Mattei: la barbarie douce

«… cette confusion que Georges Steiner a qualifiée de « barbarie présente » et d’« après culture ». Cette barbarie douce, où tout se vaut et rien ne vaut rien, est la barbarie d’un « monde absolument plat »[1] d’où la transcendance et le sens – ce que je Steiner appelle encore une « présence réelle » – ont été délibérément exclus. »

Jean-François Mattei, La barbarie intérieure ; essai sur l’immonde moderne, PUF, 1999, p. 207.

[1] G. Steiner, Dans le Château de Barbe-Bleue, Gallimard, 1991, p. 67. Souligné par l’auteur.

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