Simone Weil: l’homme mordu par le malheur

« Même chez celui qui a été sorti du malheur, s’il a été mordu pour toujours jusqu’au fond de l’âme, il subsiste quelque chose qui le pousse à s’y précipiter de nouveau, comme si le malheur était installé en lui à la manière d’un parasite et le dirigeait à ses propres fins. »

 

Simone Weil, Œuvres complètes IV, Écrits de Marseille, NRF, Gallimard, 2008, p. 351.

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