Sylvie Germain : l’itinéraire de la folie

« Chez les vieux la folie fait la pause. (…) Mais avant de parvenir à cet état de prostration, la folie doit s’être depuis longtemps faufilée dans le cœur de celui ou de celle en qui elle mûrira, et avoir longuement louvoyé dans ses pensées, ses rêves, sa mémoire et ses sens en sautillant ou piétinant, en chantonnant ou bien criant, en ondoyant en courant, – selon.[1] »


[1] Sylvie Germain, Jours de colère, Gallimard, 1989, p. 15.

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